De l’influence du sexe sur la géopolitique mondiale de l’Antiquité à nos jours

On évoque fréquemment la supériorité du nombre, l’avance technique en matière d’armement ou le terrain trop gras et la nourriture trop lourde pour expliquer certains grands tournants de l’histoire (Waterloo, Pearl Harbor, le virage du Tamburello ou encore le coup de boule de Zidane). Mais la grande Histoire et les progrès de notre civilisation se trouvent également émaillés de coucheries, de morpions et des brûlures génitales…

Mourir pour des zizis d’accord, mais de mort lente !

On doit ainsi beaucoup, en matière de philosophie, à l’appétit sexuel de Socrate (le Grec pas le Brésilien) pour les jeunes éphèbes en toge. Clairement, s’il n’y avait pas eu la petite sauterie de fin de séance, les joyeux disciples auraient été beaucoup moins nombreux à vouloir partager la parole du maître et on serait encore comme des cons à ignorer la démocratie. Et je ne vous parle même pas des péripatéticiens d’Aristote…

On croit également à tort que le poignard de Ravaillac fut guidé par quelques motivations religieuses ou l’achèvement d’un complot fomenté par la papauté pour éviter une guerre. A dire la vérité, c’est surtout du côté des morpions d’Henri IV qu’il nous faut gratter. Le « Vert galant » avait en effet troussé la promise du jeune charentais, lui refilant au passage quelques parasites qui finirent en villégiature sur le pubis de l’assassin. On peut comprendre dès lors son courroux.

A l’aube du jour se lève la Gaule

Très tôt le destin de la France a basculé sous les assauts libidineux. En 52 av. JC, Vercingétorix, qui devait au départ rester oklm à Gergovie, apprit sur NRJ12 que Jacquie et Michel organisaient un sex-peplum à Alesia intitulé « la guerre des gaules ». Fan inconditionnel, il se rendit sur place au mépris de la réputation SM de César qui finit par lui faire rendre les armes et l’emmena à Rome pour organiser de joyeuses séances de bondage entre deux invasions.

Plus tôt, le grand Alexandre, qui en bon roi de Macédoine était un adepte des mélanges, conquit à peu près tout ce qu’il y avait entre la Grêce et l’Inde, y compris des coins super mal famés comme Kaboul ou Ormouz. Ayant été éduqué par des hippies, fans de Joan Baez, à Mykonos lui répétant « Faites l’amour, pas la guerre », il cru devoir déduire de son manque de libido un signe des dieux pour aller faire chier tous les autres peuples avec son armée. On lui aurait présenté Dodo la saumure, l’histoire aurait surement économisé des milliers de morts et une bonne chanson de merde !

Ces obsédés qui nous gouvernent

En 1899, le bon père Félix (le président pas le chat) rendit l’âme et le service trois pièces à califourchon sur Meg dite « la pompe funèbre » alors même qu’il s’apprêtait à abolir la peine de mort, légaliser les radios libres, généraliser la 3G et dépénaliser le cannabis. Au lieu de ça, le successeur de Casimir connut là son dernier concert de flûte à bec et on dut se coltiner Emile Loubet, le célèbre « inaugurant des chrysanthèmes » en guise de déco pour les fêtes officielles.

Dans la série des snipers qui ont du mal à garder le fusil dans l’étui, le champion toutes catégories de la période récente reste DSK. Le satyre des Sofitel, père de l’acronyme FMI Fuck Me Immediatly, loupa de peu un destin présidentiel. Avec un peu de maîtrise de soi ou une bonne dose de bromure, on échappait au gai François, la croissance suivait la courbe de ma turgescence matinale, on ouvrait des bars à putes à Lille, on redécorait le Fort de Brégançon comme la Fistinière et on rétablissait le droit de cuissage pour les élus locaux sur leurs administrés. J’imagine que les Troyens et les habitants du 13e auraient été plus enthousiastes sur cette dernière réforme que les Biterrois et les Nantais.

Du côté de la puritaine Amérique, on n’est pas en reste. Si le bon Bill avait su garder ses cigares dans sa poche, histoire de ne pas piétiner son serment de mariage, on ne serait pas obligés de se cogner une demi-Angela Merkel aux prochaines élections US et l’ex première dame serait retournée faire des gâteaux dans l’Arkansas (on s’en fout, personne ne sait où c’est !).

Gabriel

Note aux historiens de tous poils : tout étant quasiment vrai dans ce billet, inutile de venir me faire chier avec des détails ou éventuels pseudo-anachronismes. Merci

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